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7ème question : Quel est alors le traitement ?
La plupart d’entre nous ont l’habitude de penser qu’ un traitement est habituellement prescrit par le médecin pour prévenir ou guérir une maladie. Tandis que nous n’avons à notre disposition aucun traitement qui puisse empêcher la SEP de survenir ni de la faire disparaître quand elle s’est installée, il y a des stratégies variées pour « soigner» les symptômes et ralentir l’aggravation de la maladie.
*Pour la majorité des personnes atteintes, la SEP évoluent par « poussées » , particulièrement dans les phases du début de la maladie : ces aggravations sont habituellement associées à de l’inflammation et de la démyélinisation dans le SNC qui provoquent de nouveaux symptômes ou en exacerbent d’anciens ….Beaucoup de médecins prescrivent des corticoïdes (soit per os soit par voie veineuse) pour réduire l’inflammation qui survient au cours de ces poussées et par là même réduire les symptômes.
*Les symptômes de la SEP sont imprévisibles. Certains peuvent apparaître et disparaître tandis que certains autres ne régressent pas après leur survenue. Ceux qui apparaissent initialement comme étant le résultat de l’inflammation au niveau du SNC tendront à disparaître tandis que l’inflammation régresse. Une fois que l’inflammation a provoqué une cicatrice, une démyélinisation ou un dommage à la cellule nerveuse elle-même, les symptômes ont tendance à persister. Dans l’un ou l’autre cas, il existe une variété de médicaments et de stratégies pour vous aménager un certain degré de confort vis à vis de vos symptômes. En collaboration avec votre médecin et l’équipe soignante,vous finirez par trouver les traitements qui vous conviennent le mieux.
*Une nouvelle période impressionnante a commencé avec le développement de médicaments, modifiant l’évolution de la maladie et ralentissant son évolution. Il existe actuellement des médicaments approuvés par les pouvoirs publics et pris en charge par la sécurité sociale, pour les formes de SEP évoluant par poussées. Basée sur l’action démontrée de ces médicaments à agir favorablement sur l’évolution de la maladie, les résultats des derniers essais en encouragent l’utilisation le plus précocement possible, dès que le diagnostic est assuré. Le but de cette intervention précoce est de réduire la fréquence et la sévérité des poussées et réduire le risque de survenue et la sévérité d’un handicap.
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